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réactions - Page 8

  • Une exception française

     

    Quelques textes extraits d'un rapport de l'OCDE

     

    Les administrations internationales sont de plus en plus préoccupées par le degré de corruption qui sévit dans notre pays, et de ses conséquences sur le système judiciaire.

     

    Qui va s'étonner que le Parquet de Nanterre soit même cité !!!

     

    Il est donc grand temps de réclamer le respect des principes constitutionnels, à commencer par le premier : « Égalité devant la Loi de tous les citoyens ».

     

     

    1. Seulement trois condamnations en douze ans pour des faits de corruption de fonctionnaires étrangers, s’étonnent les experts internationaux de l’OCDE

     

    2. Un droit français bien trop restrictif, qui ne permet pas l’incrimination de tout l’éventail des actes et situations visés par l’article 1 de la Convention”.

     

    3. Des peines encourues et des sanctions prononcées trop dérisoires pour être réellement dissuasives, « facilement provisionnées » et “sans rapport avec les bénéfices réalisés ou attendus”.

     

    4. Des procureurs pas assez indépendants

     

    Après la Cour européenne des droits de l’Homme, l’OCDE s’inquiète du manque d’indépendance des procureurs français vis-à-vis du pouvoir politique, alors que “le parquet dispose du pouvoir de bloquer le déclenchement des poursuites en matière de corruption d’agent public étranger” Les experts ont répertorié 38 affaires qui n’ont donné lieu à aucune enquête en France alors que des entreprises françaises y étaient citées. “La réflexion du chef du parquet, magistrat nommé par décret du président de la République, peut intégrer des « critères d’opportunité », ce qui veut dire des instructions de l'exécutif.

     

    L’OCDE demande à la France «de prendre, de toute urgence, les mesures nécessaires pour s’assurer que le monopole du parquet … s’exerce de manière indépendante du pouvoir politique, afin de garantir que les enquêtes et poursuites en cas de corruption d’un agent public étranger ne soient pas influencées par des facteurs interdits par l’article 5 de la Convention, ...”.

     

    5. Des tribunaux sans moyens suffisants

     

    Par exemple, ...“L’absence d’affaires de corruption internationale traitées par le tribunal de Nanterre, qui a sous sa juridiction le quartier d’affaires de la Défense, siège de nombreuses multinationales, laisse interrogateur....”

     

    6. Améliorer le statut des fonctionnaires donneurs d’alerte

     

    L’OCDE préconise d’améliorer encore la protection des fonctionnaires qui dénonceraient des actes de corruption en s’inspirant de ce qui existe dans le privé. Des procédures d’alerte devraient être instaurées dans les administrations qui n’en sont pas encore dotées. Les experts recommandent en outre d’“étendre l’obligation de dénonciation aux personnels des agences parapubliques non soumis à l’article 40 du code de procédure pénale, en particulier aux personnels de l’Agence française de développement, de la Coface et d’Ubifrance”.

     

    7. Des acheteurs publics trop passifs

     

    L’OCDE s’étonne enfin que les acheteurs publics ne soient pas plus sévères vis-à-vis des entreprises condamnées pour corruption étrangère, alors que celles-ci doivent être écartées des marchés publics d’après la directive européenne du 31 mars 2004 : « L’application de cette disposition par les deux agences centrales chargées en France de l’octroi des marchés publics, l’Union des groupements d’achat public (Ugap) et le service des achats de l’État, apparaît dans la pratique très faible, voire inexistante »

     

     

    Il est bien évident que l'article 2 de la Constitution est bien loin : «... gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

     

  • Droit d'interdire le Droit !!

     

    Un scandale de plus

     

     

    Au point où nous en sommes, plus rien ne peut nous étonner. La nature humaine semble vraiment être capable du meilleur comme du pire. À voir le nombre de ceux qui prétendent lutter contre les horreurs des génocides, il devrait être difficile de réduire des hommes à l'état d'esclave sans déclencher des réactions immédiates de rejet et des poursuites internationales unanimes.

     

    Mais en voyant les propositions d'un milliardaire proposant de créer en Espagne une zone de non-droit protégée par contrat, il est bien évident que les crocodiles se font passer depuis longtemps pour les défenseurs de la veuve et de l'orphelin. Pourquoi ne pas proposer des écoles encadrées par des pédophiles, des hôtels de passe contrôlés par la mafia, des zones de guerre pour essayer les armes en temps réel, des prisons destinées à tester les nouvelles tortures, des camps contrôlés par les extrémistes, des commissions chargées d'étudier les méthodes de rééducation, … ???

     

     

    Les individus déséquilibrés, dont il n'est pas bien compliqué d'encourager les défauts, peuvent tout se permettre, du moment qu'ils prétendent apporter quelques emplois ou quelques rentrées fiscales.

     

     

    Ça suffit, il est grand temps de mettre l'accent sur les interdictions que les humains doivent mettre œuvre pour éviter de voir l'Humanité sombrer dans le chaos. Nous ne sommes pas sûrs de notre avenir, mais ce n'est pas une raison pour en faire un cauchemar.

     

     

    Il est donc nécessaire de raisonner sur les problèmes posés par l'Homme à l'Homme, et de décider une fois pour toutes que certains comportements sont inutiles et suicidaires. De la même manière que l'individu qui est dangereux pour lui et son environnement est surveillé, de la même manière, les instances internationales doivent évaluer les actes des États dangereux pour les autres États et organiser les actions qui permettront de les réduire. Le titre de chef d'État doit cesser d'être un permis de tuer. Car si la politique et la prise du pouvoir permettent de se comporter en crétin irresponsable, il n'y a pas d'avenir dans les institutions, donc pas de coopération internationale, mais seulement des meutes antagonistes, qui finiront par s’entre-tuer.

     

     

    Ce monsieur qui s'octroie un « droit » de négocier la suppression du droit doit se retrouver poursuivi par les instances internationales, d'abord européennes, mais aussi mondiales, afin de mettre à jour la réalité du fonctionnement de ses entreprises, qui ne sont certainement pas tout à fait respectueuses des règles en vigueur, selon la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

     

     

    Ceux qui poursuivent des buts « inhumains » doivent cesser toute activité de gestion humaine. Il faut bien se dire que ce ne sont pas les marchands de canon qui vont chercher la paix, et donc que les conflits d'intérêts doivent être surveillés dans tous les États, ce qui veut dire un conflit permanent entre la paix sociale, et ceux qui tirent leurs revenus des conflits, donc du désordre. Chaque fois que les fournisseurs aux armées peuvent intervenir dans la politique, ils créent le désordre dedans ou dehors, dans l'intérêt de leurs affaires. Systématiquement, ils trouvent des déséquilibres à financer, des conflits à attiser, des armes à distribuer. Il y a par nature une incapacité permanente des instances internationales à agir, leur existence jusqu'à ce jour ayant toujours résulté d'un accord entre militaires, marchands de canon, et leurs financiers. Bien sûr, moins cela se voit, meilleur est le gain, il vaut mieux que les contributions soient volontaires, c'est plus facile. Comme tout est mortel sur cette Terre, cela permet d'oublier encore plus vite, de faire taire les « cassandres », et de justifier par des apocalypses à venir les irresponsabilités et les insuffisances actuelles. C'est là que la faiblesse du système financier actuel apparaît, puisque son organisation repose sur des méthodes contraires aux intérêts de la population de la planète. L'économie et ses soit-disant experts ne sont que les porte-paroles de groupes dont la seule philosophie est de se moquer de la paix sociale, du moment qu'il y a des profits à en retirer. Ces groupes dangereux sont une des tares de notre civilisation, puisqu'ils en faussent le fonctionnement et pourraient même la faire disparaître, avec leurs théories de la rentabilité, du respect de leurs droits, et de l'exclusion de tous ceux qui les gênent

     

  • Agir ou désespérer

     

     

     

    La grève de la faim est considérée comme un outil permettant de tenter d'obtenir des avancées vers la résolution non-violente des conflits. Cet outil a été théorisé par des chercheurs (voir par exemple l'analyse de l'Institut de Recherche sur la Résolution Non-Violente des Conflits), à la suite de son usage à de nombreuses reprises pour faire pression sur des autorités.

     

    Il y a quand même des différences entre les actions entreprises grâce à ce moyen, mais ce sont toujours des actes profondément humains. Celui qui choisit d'agir ainsi poursuit un but qui donne du sens à sa vie. Il ne se contente pas de la vie superficielle de tous les jours, il se projette dans le temps pour obtenir des décisions durables et dans l'intérêt de tous. Dans notre pays, même des élus l'ont utilisée, mais il faut constater avec tristesse que les résultats sont extrêmement limités.

     

     

    Une action de ce type devrait pourtant d'abord imposer le respect, puisqu'elle est une supplique, une interrogation, mais aussi un espoir ; elle nécessite un environnement favorable, sinon elle est vouée au désespoir, car le poids moral n'est pas un moyen de pression sur ceux qui ne respectent pas la vie, il faut donc qu'elle soit relayée par ceux qui peuvent se sentir concernés ou qui ressentent le besoin d'apporter un soutien à une volonté qu'ils ne seraient pas capables d'assumer eux-mêmes.

     

     

    La grève de la faim est souvent considérée par ceux qui sont attaqués comme une manifestation de faiblesse, une perte de confiance qu'ils assimilent à une tentative de suicide. Cette façon de voir leur permet de faire appel à l'arsenal juridique de la mise en danger par soi-même. Ainsi peuvent-ils invoquer la faiblesse et donc le besoin de placement, jusqu'à l'internement.

     

    Cette manière de voir s'appuie sur le fait que la grève de la faim ne permet plus aux individus concernés de se battre dans la vie, elle serait un aveu de faiblesse, et un appel à l'aide.

     

     

    Or, lorsqu'une telle action est engagée par des citoyens qui ont été victimes d'abus de droits, qui ont été spoliés, qui se sont heurtés à des anomalies orchestrées par des adversaires de mauvaise foi, nous sommes dans l'affirmation de soi, dans la volonté de reprendre sa vie en main. Engager une grève de la faim, c'est montrer que l'on peut échapper au temps exploité par les tricheurs, que l'on peut donner un autre sens à ses actes, que l'on peut encore « s'indigner », alors que la corruption est devenue dans notre pays, comme dans d'autres, un moyen de désorganisation sociale et de réussite individuelle contraire à la constitution. Celui qui engage une grève de la faim se réfère à des principes que les fonctionnaires incompétents et confits dans leurs avantages ont oublié depuis bien longtemps, jusqu'à en nier l'existence. Bien sûr, ce n'est pas en un jour, même en dix ou en cent que la situation va disparaître, mais nous tous qui avons essayé un jour de nous battre contre l'infamie, contre les abus de pouvoir, le corporatisme, les conflits d'intérêts, la corruption active et passive, nous nous retrouvons dans le combat temporaire d'une grève de la faim. Cela remonte le moral de savoir que d'autres n'ont pas renoncé, et qu'il en viendra d'autres après, car l'avenir de l'humanité ne peut pas être dans le malheur, dans le déni, dans l'abandon des valeurs collectives nécessaires au fonctionnement de l'organisation sociale.

     

     

    Agir pour tenter d'obtenir un véritable respect des valeurs de la République devrait être un credo répété chaque jour par ceux que nous avons chargé par contrat de veiller au fonctionnement de notre République. Ce devrait être une évidence, mais ce n'est pas le cas.

     

    Mesdames et messieurs les élus, mesdames et messieurs les membres de la fonction publique, mais aussi à tous ceux qui ont une quelconque responsabilité à travers leur métier, leur activité, nous rappelons par la grève de la faim que vos arrangements, vos combines, … ne sont pas seulement inadmissibles, qu'ils sont aussi criminels, que nous ne faisons donc que remplir notre rôle de citoyen en vous demandant d'intervenir pour que les abus diminuent et que les victimes soient prises en charge et dédommagées par la collectivité.