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omerta

  • Anathème sur la Justice Française

    Ceux qui profitent du pouvoir rappellent aux magistrats qu'ils font partie des privilégiés, et que leurs avantages leur ont été octroyés par le pouvoir, contre des obligations "de service" !

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  • Pacte de corruption

     

    Le pacte de corruption.

     

    Le fait d'imposer de trouver le corrupteur, le corrompu, les preuves de l'acte, les conséquences de l'acte, le lien entre les protagonistes, et j'en passe, … a toujours permis aux grands de ce monde d'apparaître comme des saints injustement persécutés par des jaloux et des envieux.

     

    Il serait temps de faire redescendre tout le monde sur le même terrain.

     

    « Un fruit pourri fait perdre toute la récolte ». C'est en pensant à ce type de conséquence que les choix politiques et administratifs devraient être faits. Il ne faut pas oublier que les pires actes ne sont jamais commis par ceux qui en font la promotion. Peut-on croire que les enquêtes qui vont être faites par des gens qui ont eux-mêmes indirectement bénéficié des retombées des détournements financiers de ces affaires ne seront pas touchées par les conflits d'intérêts qui en découlent. Ma main droite ignore ce que fait ma main gauche, donc ma main droite ne doit pas être pénalisée par les actes délictueux de ma main gauche ; cessons ce jeu ridicule, le responsable est le cerveau qui a coordonné, et qui a utilisé les services de la main droite pour cacher les abus de la main gauche. Et lorsqu'un jugement mentionne : « Au vu des services rendus, la responsabilité est atténuée, …. », c'est que le système judiciaire a été façonné pour pouvoir enterrer certaines situations.

     

    Le système de formation des cadres supérieurs des fonctions publiques et privées est organisé de telle manière à créer des barrières, des strates, qui interdisent la connaissance de situations préjudiciables à l'ordre public à ceux qui n'ont pas « la formation suffisante ».

     

    Cette formation vise d'abord à côtoyer des situations quasi délictueuses et à apprendre à en faire des moyens de négociation ou de pression. Et c'est à partir de ces portefeuilles de dossiers et de leurs auteurs que les carrières se font et se défont. Conclusion directe et sans appel : la corruption passive des cadres de la fonction publique est donc une condition sine qua non de leur carrière. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire sont les conditions obligatoires du développement d'une carrière.

     

    Il est d'ailleurs assez symptomatique de constater que les rapports d'enquête qui apportent les preuves prises sur le terrain, à partir de faits réels et incontestables finissent toutes aux oubliettes (la plus récente étant Outreau), tandis que les rapports internes, mais aussi internationaux ou associatifs agréés s'appuient tous sur « la qualité des textes législatifs », « le faible volume d'affaires mettant en cause des magistrats », c'est-à-dire que le pare-feu joue bien son rôle et que les témoins directs sont tous écartés, alors que leur nombre est en lui-même la preuve irréfutable que la réalité n'a rien à voir avec les rapports internationaux, mais aussi les séries télévisées, filmées, et autres ritournelles à l'eau de rose. Les conseillers des films, et autres mises en scène sont tous des professionnels issus des services concernés, ou même encore en activité. Ils savent donc bien ce qu'ils sont chargés de vendre.

     

    Ceci ne veut pas dire : « Tous pourris ». En effet, ceux qui se taisent, se cachent, ou ferment les yeux, ne sont pas des complices, simplement ils savent que le système « d'omerta » ne leur permet pas d'être acteur. Preuve en est que les appels à témoin anonymes permettent de découvrir tous les jours des témoignages vérifiables et concordants de la réalité. Il faut y rajouter les « lanceurs d'alerte », simplement des allergiques de la fausseté, qui considèrent que l'intérêt collectif vaut bien quelques sacrifices.

     

    Revenons à notre pacte : chaque fois que deux personnes ou plus se mettent d'accord pour s'engager de manière occulte à se rendre service et à se protéger, elles considèrent que la loi générale ne s'appliquera pas à eux, et qu'elles la suspendront, il est bien évident que dans une République, dont le principe est l'Égalité, cela entre en conflit avec la Constitution.

     

    Et chaque fois que ce pacte fonctionnera, la Constitution sera suspendue, puisque il y aura quelque part une victime de cet arrangement.

     

    Plus le cercle occulte s'agrandira, plus le lien entre un avantage attribué et le vrai bénéficiaire va se distendre jusqu'à devenir totalement indétectable. À partir de ce moment, le pacte de corruption tel que la Loi le définit devient impossible à prouver, il n'y a donc plus de risques à demander aux membres du cercle de rendre des services au vu et au su de tout le monde, puisque personne ne sait quand ils seront payés, et par qui.

     

     

     

    Il faut donc que les citoyens se saisissent de ce problème, afin de faire déposer par des associations militantes des projets de Loi prenant en compte ces phénomènes, dont il est évident qu'ils vont déclencher des « tirs de barrage », les intéressés, eux, sachant bien ce qu'ils vont perdre.

     

    Parce qu'il y a des solutions, puisqu'il s'agit d'un cas très particulier de conflit d'intérêt.

     

     

     

    Prenons un exemple : Si l'octroi d'un avantage par un haut-fonctionnaire entraînait pour ce dernier une obligation de travailler à un niveau totalement subalterne, dans la catégorie C, ce qui pourrait être automatique pour les fraudes aux permis de construire en bord de mer, pour les extensions de parcs commerciaux sans avis légal, ce serait certainement un frein, surtout joint à une transparence réelle dans l'accès aux documents.

     

  • La preuve qui fait tache

     

    La vertu de l'exemple

     

    L'exemple qui suit est vécu, c'est la preuve par les faits ; pour un de connu, combien n'osent pas se confier, nous espérons que cette vérité qui dérange vous incitera à nous confier votre silence, afin que ce silence devienne rumeur, que la rumeur devienne scandale, et qu'enfin la vérité éclate.

     

     

    Un conseil Départemental de l'accès au Droit a délivré à un consultant un « bon de consultation » auprès d'un avocat « spécialisé » afin d'aider à résoudre une situation de celles que la Loi déclare comme devant faire systématiquement l'objet de décisions judiciaires.

     

     

    L'évolution des Lois françaises depuis plusieurs décennies tendrait à aider les victimes, à leur donner une forme de reconnaissance, afin de réduire les scandales qui défraient la chronique. Est-ce vrai, ou bien est-ce une méthode pour obtenir que les autres pays européens ne nous montrent pas trop du doigt.

     

    Dans l'histoire qui nous occupe, c'est plutôt cette forme qui nous semble refléter la réalité.

     

     

    En effet, l'intéressé s'est donc rendu chez le professionnel conseillé, et a pu écouter les analyses faites par ledit spécialiste, qui ont confirmé qu'il était en effet totalement inadmissible que la situation ait duré aussi longtemps. MAIS ….

     

     

               il a d'abord été évoqué la prescription, que peut y faire la victime, puisqu'elle ne peut rien contre le mauvais fonctionnement des services, …

     

               il a bien sûr été reproché à l'intéressé de ne pas avoir fait montre d'assez d'obstination, même si la liste des demandes est « impressionnante », ….

     

               et enfin, il a été déclaré que, comme le dysfonctionnement résultait du mauvais fonctionnement de services publics, c'était l'État qui était responsable, qu'il fallait donc intenter une procédure contre l'État, destinée à obtenir un dédommagement, mais que CELA ÉTAIT INUTILE, CE TYPE DE PROCÉDURE N'ABOUTISSANT JAMAIS EN FRANCE !!!!!

     

     

    Il n'y a aucun commentaire à faire.

     

     

    Bien sûr, ces consultations sont payées par l'État, mais rien n'est écrit, les affirmations ne sortent pas des bureaux, et l'OMERTA reste le principe de base qui continue.

     

     

    Il y a donc bien volonté de faire taire les victimes, car parmi ces victimes figurent tous ceux que la haute administration considère comme des gêneurs, des trublions, des empêcheurs de magouiller en rond. Ils rentrent dans les catégories de gens qui sont « dépressifs », « suicidaires », « inadaptés sociaux », « irresponsables », « susceptibles de mettre en péril les intérêts de la Nation », … des collections de phrases n'ayant qu'un intérêt lointain avec les Droits de l'Homme et les Principes de la République. Plus généralement, ils se sont trouvés témoins ou victimes d'actes délictueux commis par des notables ou des fonctionnaires qui bénéficient de « protections » pour « services rendus ». Vous pouvez traduire comme bon vous semble.