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Un droit pas trés droit

Il n'y a toujours pas de consensus sur ce que le droit peut être et peut résoudre.

Un droit pas très droit !

Décidément, notre monde ne vit que par le mensonge.

Entre ceux qui vous promettent le paradis, la fortune, la santé, le bonheur, ceux qui vous annoncent l’avenir, ceux qui décident à votre place en vous promettant la liberté, ceux qui sont vos frères, mais se servent d’abord, ceux qui vous protègent, en vous interdisant ce qui les dérangent, ceux qui se servent tout simplement, sans rien demander, ceux qui ne regrettent rien, car c’est « la vie », ceux qui se moquent tout simplement de tout, il n’y a pas beaucoup de différences.

Tous affirment être dans leur droit, respecter le droit, et pourtant ils se battent, donc, quelque part, le droit n’y trouve pas son compte. Car, si chacun utilise le même droit, les litiges ne devraient qu’être marginaux.

La première pierre de discorde vient de la manière dont chacun s’accorde des dérogations aux principes, parce qu’il est impossible, semble-t-il, de toujours s’en tenir aux obligations prônées par les textes édictés par les « autres ». La paille et la poutre sont toujours là !!

Mais surtout, tout le monde veut être celui qui fait fonctionner le système, celui qui est indispensable, donc qui peut modifier selon « son bon vouloir ». Le temps intervient en permanence, mais personne ne veut le voir. Chacun fabrique son horloge, et raccourcit ou allonge les durées, ce qui rend les principes inutilisables, car ils n’ont aucune élasticité.

Mais alors, sont-ils des principes intangibles, ou seulement des gardes-fous qu’il faut adapter aux situations.

En fait, la nature n’a que faire des principes humains, ils sont seulement à l’usage des humains, et c’est à eux de les gérer, mais au sein de la nature, puisqu’elle, elle n’en tiendra pas compte.

Ce qui voudrait donc dire que pour prétendre donner des leçons aux autres, il faudrait déjà être capable de donner une place à l’humanité sur notre terre. C’est mal parti, puisque les conceptions sont toutes différentes, n’ont aucun point de convergence, et ne veulent pas en avoir. Entre celui qui supporte, et attend, et celui qui attaque et détruit, les principes ne pourront pas être les mêmes.

Celui qui se donne le « droit » d’attaquer les autres ne peut pas utiliser les mêmes principes que celui qui décide a priori de respecter les autres.

Pourtant, la création de l’ONU avait eu pour but de donner à tous une base articulée autour de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, mais … ; elle portait en germe son échec, les vainqueurs de la 2ème Guerre Mondiale s’étant donné des droits de veto, donc des dérogations, qu’ils n’oublient pas d’utiliser comme bon leur semble. Cet échec s’est confirmé avec le traité d’interdiction des armes nucléaires qui montre sans équivoque que la diplomatie onusienne reste un emplâtre qui n’a rien résolu.

Le droit reste celui du plus fort à un moment donné, sur un territoire donné, selon les arrangements de groupes qui savent très bien se cacher, ou au contraire qui mettent en avant leur capacité de nuisance au dépens de populations civiles pour lesquelles ils n’ont que du mépris.

Quelle que soit l’excuse, religieuse, ethnique, historique, géographique, … mise en avant, seul le résultat compte, à l’aune de quelques décennies.

L’histoire ne retiendra souvent pas grand-chose de toutes ces contorsions, quelques contes et légendes, quelques études ou thèses qui se perdront au fond des armoires, …

Pourtant, le Droit se veut universel, mais il ne trouve pas pour le moment de base acceptable par ceux qui veulent exercer le pouvoir. Il y a toujours d’importantes zones d’ombre qui font que les secrets d’État restent bien gardés, donc que nombre de victimes resteront anonymes et abandonnées à leur sort, malgré toutes les bonnes intentions affichées officiellement.

Il est donc nécessaire de travailler à la création d’une organisation à taille humaine qui propose de trouver un cheminement permettant d’améliorer le droit édicté par les humains. C’est dans l’intérêt de l’Humanité de trouver sa place sur la terre, sans être un facteur de déséquilibre supplémentaire, car la Nature, elle, trouvera des solutions, et ne consultera pas les humains.

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