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Les mythes sont mités

Le Droit doit se substituer à l'hypocrisie, ce n'est pas un exercice de salon, mais une nécessité de survie de lHumanité.

L’administration française veut encore nous faire le coup du bon citoyen.

Décidément, l’imagination leur manque sérieusement. Il y a toujours et encore le bon et le mauvais, le bon citoyen, le bon fils, le bon soldat, le bon migrant, le bon esclave, le bon à rien, (celui-là, …c’est dans les bonnes familles, …), alors que le chômeur est un mauvais citoyen, le malade est un tricheur, le contribuable un mauvais payeur, ...

La recette sent vraiment le rance. Nous sommes vraiment fatigués de ces méthodes de manipulation des foules, qui n’ont pour but que de cacher la réalité : une incapacité chronique à enrayer les combines et les arrangements liés au clientélisme inhérent à notre système constitutionnel défaillant.

Annoncer des principes dans le préambule de la constitution, c’est ensuite offrir à tous les citoyens des moyens concrets et précis de les mettre en œuvre. Au lieu de cela, tout est bon pour interdire les recours qui permettraient d’assainir la situation. Une partie importante des budgets est dilapidée par des gens auxquels il est interdit de demander des comptes. Le dernier exemple, celui du marché des hydroliennes, est un bijou en la matière, puisqu’il est enterré avant même qu’une enquête ne soit ouverte. Il est donc possible de dépenser des dizaines de millions d’euros sans justification autre que d’avoir rempli des formulaires qui iront au pilon. Pour une gestion en « bon père de famille », vous repasserez ! Est-il normal que le lanceur d’alerte puisse être stigmatisé, alors que le lobbying est considéré comme une pratique commerciale habituelle.

Pourtant, l’usage de faux, fausse rumeur, fausse nouvelle, reste interdit, mais seulement en théorie. Pourquoi la pratique juridique refuse-t-elle de respecter la théorie ?

Dans le domaine scientifique, c’est pourtant le seul gage de réussite et de développement. Nos dirigeants et surtout notre administration ne sont que des menteurs qui passent leur temps à nous tromper pour profiter de l’assiette au beurre. Nous payons des impôts dont il n’est pas possible de contrôler l’usage. Combien d’appels d’offre sont truqués, combien de concours sont pipés, combien de subventions sont injustifiées, pourquoi nos élus ne peuvent-ils exiger de consulter n’importe quand et n’importe où les documents que l’administration prétend établir !

Nous n’avons donc qu’une seule solution, demander le respect des principes du droit partout et toujours, et chaque fois que la réponse est la force brutale, chaque fois que les principes du droit sont piétinés, il faut que cela se sache, et que tel Phénix, la nécessité de respecter le Droit renaisse et s’étale comme nécessaire.

Il n’y a pas plus de bon migrant que d’honnêteté dans les discours de ceux qui massacrent les populations, en s’étonnant qu’elles veuillent partir ! À part quelques va-t-en guerre irresponsables, qui va nous faire croire que toutes les mères de famille sont heureuses de voir leurs enfants subir des massacres, des bombardements, des famines, des rationnements, et leur cortège de conséquences désastreuses ! Les camps de déplacés, les camps d’internement, les camps de redressement ou de rééducation ne sont pas le Paradis Terrestre. Le cynisme, l’hypocrisie, l’amoralité ne sont pas des critères connus comme favorables au développement d’une société policée, or ce sont ces méthodes qui président au fonctionnement des affaires. Il est donc temps de répéter une fois de plus que les Droits de l’Homme ne peuvent se cantonner à des monologues d’intellectuels dans des amphithéâtres universitaires. Ceux qui n’en veulent pas doivent être clairement identifiés et condamnés, sans ambiguïté possible. La survie de l’Humanité passe par cette effort intellectuel : la Force ne peut plus primer le Droit.

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