Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

terreur

  • Mauvais souvenirs

    L'urgence dure depuis si longtemps, qu'il vaudrait mieux travailler sur la véritable réalité, celle de la corruption.

    Lire la suite

  • Victime, et alors ?

     

     

         Les victimes devraient s'estimer honorées de leur situation, puisque selon la théorie officielle, les effets secondaires, effets collatéraux, effets indésirables, effets induits, effets involontaires, sont indispensables au bon fonctionnement des équations permettant de constater les résultats positifs des décisions de nos dirigeants.

     

    Il serait donc inutile de se plaindre, puisque le plus grand nombre a pu ainsi bénéficier des progrès de la science et du bien-être général induit par notre civilisation.

     

    Cependant, puisque le but est le bien-être, les victimes devraient donc être choyées, entourées, portées aux nues, car elles endossent le mauvais côté des découvertes. Au lieu de cela, il leur faut en plus accepter de disparaître, car elles font tache, elles risquent de créer une mauvaise conscience qui serait une cause de recul économique, en ces temps de crise financière, dont elles seraient pour une part responsables.

     

    Ça suffit, tordons le cou à ces notions dignes de films B de mauvaise fiction. La victime est le résultat des difficultés humaines à progresser, en tant que telle, elle doit recevoir des moyens lui permettant de vivre avec des compensations matérielles et psychologiques. Les avocats n'ont, paraît-il, pas le droit de mentir pour leurs clients, alors, qu'ils les aident à assumer, au lieu de se parjurer en permanence, avec souvent un cynisme que seuls des experts grassement payés osent montrer.

     

    La victime n'est pas une nécessité, mais une conséquence, la société doit donc s'organiser pour diminuer le nombre de victimes, et intégrer celles qu'elle n'a pu éviter. Ce qui veut donc dire que les dirigeants politiques qui refusent d'assumer les conséquences des choix à l'origine de l'existence de victimes doivent s'attendre à être poursuivis pour ne pas pouvoir à nouveau créer des situations responsables de nouvelles victimes. L'un des exemples phares des dernières décennies est le problème des centrales nucléaires. Ce sont les militaires qui ont voulu que l'uranium soit le choix des années 50, pour sa contribution aux armes futures, il en est résulté l'équilibre de la « terreur ». Il serait peut-être grand temps que l'ONU contribue à déclarer cette technologie dangereuse pour l'Humanité, d'autant que les technologies alternatives sont connues, et que des prix Nobel soient attribués à ceux qui nous permettront de nous en débarrasser. Partout dans le monde, des victimes de multiples sortes d'irradiations sont insoignables et sont contraintes à mourir en silence. Cette façon de faire mourir les peuples est-elle digne de gens sensés, que faut-il donc pour pousser les chercheurs à nous montrer comment mettre de telles technologies au ban de la science. Quelle gloire y a-t-il à faire du chantage à la mort, les prises d'otages sont, paraît-il, interdites, alors interdisez ces méthodes de mort lente, et cherchez comment vous allez gérer les conséquences sanitaires de ces décennies de mensonges éhontés. Le problème des déchets, même ménagers, est un scandale permanent, et les soucis liés à leur gestion sont tels que créer des décharges pour des milliers d'années sera une aubaine pour toutes les mafias de la terre.

     

    Il serait bon d'obliger les élus de tous les États à entendre en séance plénière et debout, la description des effets de toutes les activités liées à l'usage de l'uranium et de ses dérivés, et de les obliger à regarder les images et films tournés dans les services qui tentent de soigner les effets secondaires, les effets sur plusieurs générations, les effets sur l'environnement, … . Une fois de plus, les secrets d'État sont surtout des secrets de dictateurs cyniques sans foi ni loi, qui utilisent la force pour imposer le silence, omerta que les mafias et autres caïds connaissent depuis belle lurette. L'important aujourd'hui est de montrer que les actes publics bénéficient du soutien de la majorité silencieuse, donc qu'ils sont bons pour tous. Ceci relève du populisme et de la dictature, rien à voir avec la République, et un Droit identique pour tous, rien à voir avec la transparence, seulement un mépris des peuples et une croyance dans des castes supérieures que la Science a depuis bien longtemps rangé au rayon des inepties.