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irradiations

  • La moindre des choses

     

    La Fraternité a peut-être des limites, mais elles ne sont certainement pas les mêmes pour tous les français. De quelle fraternité peuvent parler ceux qui refusent aux irradiés le moindre dédommagement, la moindre reconnaissance, de quelle France se réclament-t-ils, quel droit prétendent-ils défendre ? Celui de payer des millions d'euro en commissions bidons, celui de payer des experts que personne ne reconnaît au niveau international, celui de virer des fonds sur des paradis fiscaux, celui de ne pas payer d'impôts lorsque l'on est riche, ce n'est pas le droit de notre république, et ce ne le sera jamais. Détourner la fonction publique, ce n'est pas la première fois que cela se fait, et certainement pas la dernière, mais il y a quand même des limites à ne pas dépasser. En refusant aux victimes des essais nucléaires français la reconnaissance que la science constate malheureusement partout dans le monde, nous avons atteint un niveau de honte que peu de dictateurs ont cotoyé, car cela oscille entre le ridicule et le scandaleux, cela fait rire jaune, cela rend triste pour la culture française, car les fameux experts touchent, eux, des fonds publics, pour insulter des gens qui n'avaient souvent même pas idée que de telles situations puissent exister, et qui croyaient que l'État était là pour les protéger de tels risques. Ce n'est même plus de l'abus d'autorité, car cela confine à l'autisme, à l'incohérence, à l'absurdité. Il n'y a plus rien à dire, mais il est plus que temps de s'indigner et de se rappeler que ceux qui mettent en danger la population civile sans cause et sans raison autre que leur incompétence doivent rendre des comptes devant les instances internationales. Que chaque association cherche dans ses archives les documents qui permettent de déclencher les procédures de génocide, et cherche une instance internationale reconnue capable de porter sur le devant de la scène les exactions de ceux qui croient que seuls ceux qui perdent une guerre peuvent être poursuivis pour crime contre l'Humanité. Il est grand temps de chercher partout dans les services secrets et ailleurs ceux dont la folie meurtrière a permis de mettre en place des politiques de destruction globale de population, uniquement « pour voir les effets sur une population civile ».

              La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme n'est pas un chiffon de papier qui peut se négocier, à coup de pétrole, d'uranium, d'armes, de drogues, de montages financiers opaques, c'est un outil au service de ceux qui n'ont rien, mais sont nombreux et peuvent aussi bien que les autres utiliser la science pour être protégés de la folie du pouvoir.

    Il n'y a pas d'excuse à la folie meurtrière, il n'y a que des comptes à payer, car de toute manière, il faut bien un jour mettre les armes au ratelier. La Police doit devenir un outil de progrès, et non un moyen de faire taire les victimes. Pour ce faire, tout est question d'organisation et de dénonciation, de publication et de dévouement. Des gens qui meurent à cause des trafics, des armes, de la drogue, des irradiations, …, il y en a tous les jours, et tous le savent, n'en déplaise aux auteurs de ces situations, ils ne pourront pas les tuer plusieurs fois, ils ne pourront pas faire disparaître toutes les données, il faut donc mettre au jour et à jour en permanence les effets de ces actes en cherchant qui a signé, et qui doit donc être poursuivi. Citer à comparaître, en comparution immédiate les signataires des ordres devrait contribuer à diminuer les volontaires, même bien payés. Le secret-défense, lorsqu'il sert à camoufler un crime contre l'Humanité n'est pas opposable devant les juridictions internationales. Il faut donc mettre en avant les éléments de décisions qui tombent sous le coup de telles instances. Le temps fera le reste, puisque ce combat est engagé pour les générations futures, pour que l'éducation mette l'accent sur les actes infamants, et non sur des images d'Épinal destinées à montrer la guerre « fraîche et joyeuse », alors que des engagements internationaux ont été signés, et sont foulés au pied par des irresponsables qui se cachent derrière les tampons de la République, mais n'assument surtout pas leur veulerie.

    L'armée des petits, des sans-grade, est innombrable et grossit tous les jours, elle ne peut donc pas perdre, à condition de rester conforme à ses objectifs, et aux moyens que le ciel et le temps lui donnent, et qu'elle ne se trompe jamais d'adversaires.