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Pas de droit international

Mais comment peut-on parler de droit international ? 

Nous sommes donc sûrs que l’humanité est l’une des espèces qui ont pu se développer sur la planète Terre. L’Homme n’y est pour rien, mais il fait partie des prédateurs du haut de l’échelle, qui peut modifier lui-même une partie de son environnement, sans pouvoir influer sur le « destin » de l’univers.

Son intérêt serait donc de contribuer à protéger un équilibre qui soit favorable à l’avenir de l’espèce humaine sur la planète terre, puisqu’il sait maintenant que des évènements majeurs (séismes, volcans, tsunamis, …) peuvent compromettre sa survie.

Plusieurs années d’obscurcissement de notre ciel pour cause d’éruption volcanique majeure pourraient en être un exemple sur lequel travailler, puisque cela s’est déjà produit et a fait disparaître des civilisations.

Au lieu de cela, nombre de nos politiciens actuels promettent le paradis immédiat à leurs affidés, en considérant qu’il est plus facile de déshabiller son voisin que de travailler avec lui pour l’avenir de leurs enfants. La conséquence directe en est le Droit, pas très droit, que nous devons subir tous les jours. Il ne nous suffit pas d’être conscients des risques que la science nous a permis de comprendre, il nous faut constater la pression permanente des « imbéciles » qui brûlent la chandelle par les deux bouts. La terre est dangereuse pour l’humanité, mais cela ne suffit pas à ceux qui prennent le doigt du savant pour l’objectif qu’il est en train de tenter de leur montrer. Immédiatement, la décision est prise de couper les crédits de recherche sans recours possible, puisque cela n’apporte rien à la richesse ou à la notoriété de ces faiseurs de rois. Choix politiques qui débouchent sur des catastrophes, donc des retournements erratiques, ce qui entraîne un affaiblissement de l’organisation collective, et donc des retours en arrière. Pourquoi des retours en arrière, tout simplement parce que l’Humanité est un groupe en devenir permanent, dont l’organisation se renouvelle sans cesse, avec une vision qui reste très courte. L’archéologie travaille sur quelques milliers d’années, parfois plus, mais cela ne représente rien face aux milliards d’années que nous pensons avoir décelés autour de nous.

La recherche scientifique est totalement dépendante de dirigeants qui sont obnubilés par leur image, par l’empreinte qu’ils vont laisser, par la richesse qu’ils vont accumuler ou distribuer, et l’organisation sociale, donc le Droit évolue dans ce contexte.

La conséquence la plus immédiate est visible sur les obligations du citoyen ordinaire qui est ballotté selon les frontières et manipulé en permanence pour qu’il ne se rende pas compte de l’incompétence de nos « chefs d’États ». Il n’y a pas de philosophie à long terme dans la gestion des États, et chacun cherche à imposer une image de dirigeant responsable, alors qu’il n’a rien ou pas grand-chose à proposer dans le cadre des problèmes de société qui sont ceux de notre époque.

Pour faire court, il n’y a pas de droit international reconnu, il n’y a pas de loi possible à invoquer, puisqu’il n’y a pas de tribunal pour faire respecter une quelconque règle. Chacun y va de son petit chantage, augmenté des commissions qu’il faut verser à ceux qui leur ont permis d’occuper la place.

L’hypocrisie est plus ou moins poussée selon le niveau de droit d’analyse accepté par chaque culture. Certains pays sont dirigés par la force (ou la faiblesse) depuis des décennies, selon les intérêts de petits groupes d’influence qui savent imposer leurs propres intérêts. Ces groupes utilisent la force (dictatures), l’argent (théorie économique), la crédulité (religions) pour asseoir un pouvoir qui n’apporte pas aux populations de réponses aux questions cruciales que nos progrès dans la recherche scientifique amènent à se poser.

La conséquence en est de remettre en question l’intérêt de la recherche scientifique, la nécessité d’utiliser des outils monétaires, le besoin de pouvoir répondre aux questions philosophiques.

Sommes-nous à une étape permettant de partir vers l’avant en construisant des outils performants, à partir de nos découvertes les plus récentes, ou sommes-nous devant un tsunami régressif pouvant nous ramener à l’Âge de Pierre ?

À notre niveau, il est seulement possible de contribuer à réfléchir sur ces phénomènes. Cette réflexion permettra de montrer des mensonges, de proposer des options pour construire des solutions viables, et de diffuser l’envie de préparer un avenir autre que celui qui nous est proposé.

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